La Société nationale d’électricité (Senelec) a procédé hier au lancement du 20èmè con­grès de l’Association des sociétés d’électricité d’Afrique (Asea). Ce rendez-vous est prévu entre le 14 et le 21 juillet 2022 au Centre international de conférences Abdou Diouf de Diamnadio (Cicad). Il vise, entre autres objectifs, à «promouvoir le développement et l’intégration du secteur électrique africain par l’interconnexion des réseaux électriques, l’échange d’expériences et de savoir-faire, ainsi que l’exploitation en commun des ressources énergétiques sur la base d’une approche gagnant-gagnant pour tous les membres».
Ce congrès verra ainsi, d’après le Directeur général de la Senelec, «la présence d’un millier de participants, d’une centaine d’exposants et d’une centaine de sociétés d’électricité d’Afrique, de partenaires techniques et financiers. Mais également, la participation de sociétés d’électricité d’Afrique, de partenaires internationaux et d’experts, qui vont débattre et échanger sur le thème «La nécessité de service public et la performance des sociétés africaines d’électricité»».
Ce thème, précise Pape Demba Bitèye, «sera abordé sous quatre thématiques : accélération de l’accès à l’électricité des populations en zones rurales et péri urbaines ; digitalisation des entreprises d’électricité pour une meilleure qualité de service public aux clients ; efficacité énergétique, levier pour améliorer la viabilité des sociétés d’électricité et promotion du partage des bonnes pratiques entre les acteurs du secteur de l’électricité. Ces sous-thèmes ont été abordés depuis le début du mandat, 2017-2020, par les deux comités d’études du Comité scientifique de l’Asea. Les conclusions seront partagées lors du Congrès».
M. Bitèye assure la présidence du Comité scientifique ainsi que celle de l’Asea. A cet effet, rappelle-t-il, «c’est à l’issue de la 51ème Assemblée générale ordinaire de l’Asea, tenue le 11 juillet 2017 à Livingstone (Zambie), que la Senelec a été choisie pour organiser le 20ème congrès de l’Asea. Ce 20ème congrès va marquer un tournant important pour l’Association, qui fête ses 50 ans, mais aussi pour les sociétés d’électricité d’Afrique qui, pour la plupart, auront atteint l’âge de maturité après avoir traversé plusieurs crises et réformes institutionnelles».
Par Dialigue FAYE – dialigue@lequotidien.sn