Les commentaires vont bon train suite à la décision du ministère de l’Intérieur de suspendre la couverture sécuritaire des combats de lutte.

Si au lendemain du communiqué de la Direction générale de la police, les amateurs de lutte ont marqué leur étonnement et leur surprise, aujourd’hui tout le monde est d’avis qu’il faut aller vers des concertations pour convaincre les autorités à revenir sur leur décision.

C’est ainsi qu’après la rencontre entre le Cng et les promoteurs, lundi c’était au tour de la ministre en charge des Sport de recevoir l’équipe du président Malick Ngom.

Une rencontre qui a permis au Cng, après sa rencontre avec les organisateurs, de faire des propositions allant dans le sens voulu par les autorités. A savoir, entre autres recommandations, avancer l’heure du début des combats, l’organisation des face2face, la maîtrise de la billetterie, la sensibilisation des supporters. Du coup, une rencontre élargie devrait suivre avec le ministre de l’Intérieur qui attend du monde la lutte des actes forts.

Mais en attendant, les amateurs seront forcément sevrés de combats. Une pause forcée qui devrait se poursuivre, mois de Ramadan oblige ! Du coup, Cng, promoteurs et autorités auront assez de temps pour s’entendre sur l’essentiel, à savoir chasser toute forme de violence autour de l’arène.

Ama Baldé et le Cng, ça ne sent pas bon !
Restons dans l’arène, pour revenir sur la décision prise par la Commission règlement et discipline (Crd) du Cng qui a rendu son verdict lundi concernant Franc et Ama Baldé, suite à leur violente bagarre sur le plateau de la 2Stv, avant leur combat du 16 février dernier.

C’est ainsi que Franc a écopé d’une suspension de trois mois dont un mois ferme, alors que son adversaire Ama Baldé a été suspendu jusqu’à comparution avec confiscation de son reliquat.

Evidemment il y a lieu de s’interroger sur le comportement du fils de Falaye Baldé qui pourrait lui porter préjudice. D’où la question : qui conseille Ama ?
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