#Fatick – Pour une bonne mise en œuvre du programme Relit : Le directeur de l’Ineade appelle à un engagement des acteurs de l’éducation

Par Dioumacor NDONG (Correspondant) –
Le programme de Renforcement de la lecture initiale pour tous (Relit), qui cible les élèves de Ci, Cp, de la grande section, du préscolaire, ainsi que les parents et la communauté à travers les Comités de gestion d’école (Cge), a été lancé dans l’académie de Fatick, le lundi 23 mai 2022, après les étapes de Saint-Louis, Tambacounda, Kédougou, Matam, Louga et Diourbel. Profitant de ce moment privilégié de partage, le directeur de l’Institut national d’étude et d’action pour le développement de l’éducation (Ineade) a invité les différents acteurs concernés à faire preuve d’engagement dans la mise en œuvre de ce programme d’une durée de cinq ans (2021-2026), en vue de l’atteinte des objectifs visés. Un appel qui, fort heureusement, a rencontré l’assentiment de toutes les parties prenantes qui se sont engagées à ne ménager aucun effort pour la réussite de ce programme qui entre dans le cadre d’un partenariat entre le ministère de l’Education nationale et l’Agence des Etats-Unis pour le développement international (Usaid).
Par ailleurs, Alioune Badara Diop a précisé que le programme Relit dont la vision est «le changement et l’innovation dans la continuité», s’inscrit dans la logique de son devancier, à savoir Lecture pour tous (Lpt), et ambitionne de consolider les acquis engrangés en termes de renforcement de capacités des acteurs en didactique de la lecture bilingue et en coaching, mais aussi la pérennisation du volet engagement parental et communautaire. En outre, M. Diop a fait savoir que Relit sera mis en œuvre dans les sept régions où intervenait le programme Lpt (Fatick, Kaolack, Kaffrine, Diourbel, Louga, Saint-Louis et Matam) et dans les deux nouvelles régions de Kédougou et Tambacounda.
Pour son démarrage, Relit qui est articulé au Modèle harmonisé d’enseignement bilingue au Sénégal (Mohebs), considéré comme le cadre fédérateur des expériences précédentes en matière d’enseignement bilingue, va utiliser six langues que sont le wolof, le pulaar, le sereer, le diola, le soninké et le mandingka.
dndong@lequotidien.sn