Ils ont eu chaud. Finalement, ils ont dormi hier chez eux. Arrêtés pour destruction de biens publics appartenant à une collectivité, ils ont été remis en liberté par le ministère public qui leur reprochait d’avoir démoli les barrières installées devant le Centre commercial Cheikh Al Islam par la municipalité. Ils étaient agacés car ces barrières étaient installées devant leurs cantines. Pour eux, elles entravaient l’accès à leurs boutiques. Lesquelles barrières, disent-ils, ont été mises à la disposition des tabliers qui, malheureusement, montent des parasols bloquant du coup l’accès à leurs cantines…
Après un retour de Parquet hier, les 6 commerçants du centre commercial ont été finalement libérés hier soir, sur convocation. Le procureur leur a fixé un ultimatum de 15 jours pour remettre en état les installations détruites. Ce compromis a permis d’apaiser la situation et d’éviter la prison aux commerçants qui se sont engagés à réparer le préjudice subi par la municipalité.
Par Laity NDIAYE – Correspondant