Si à l’intérieur du pays, on vit au rythme de la campagne électorale, les machines politiques de Dakar ne se sont pas encore ébranlées. La faute à une fête du mouton qui s’éternise. Depuis la Tabaski, beaucoup d’activités n’ont pas encore vraiment repris, car des fonctionnaires et des commerçants ont pris des permissions à rallonge. Ainsi, toutes les résolutions d’Emergence finissent toujours par buter sur l’Homo Senegalensis, tire-au-flanc et maître de la procrastination, mais râleur quand ses avantages sont menacés.