A l’Université Gaston Berger, on en est à débattre allègrement de la possibilité d’une année blanche totale ou partielle pour certaines Ufr depuis la mort de Fallou Sène. C’est à se demander dans quel pays nous sommes tombés, où l’on juge normal que des futurs responsables de ce pays perdent une année de leur vie. Fallou Sène aurait-il approuvé un temps de deuil aussi long ? Avant de poser des actes menant à cette situation, ces étudiants et responsables auraient été très avisés d’échanger avec ceux qui avaient connu les années blanches de 1988, et invalidée de 1994 à l’Ucad. Ils y auraient peut-être réfléchi à deux fois.