Un fidèle lecteur a directement interpellé cette chronique, pour –lui aussi- se plaindre de la récurrence du traitement politique à la Une des journaux. Et il en tient pour responsable la Presse. Ce lecteur n’a pas raison, et nous nous en désolons. La Presse est un service public de l’information, et n’offre au public que ce qu’il désire. Le constat a été fait plusieurs fois que, lorsqu’un journal papier traite des problèmes de société, il revient invendu à près de 90%. Mais la plus ridicule polémique politicienne ou un scandale sexuel lui valent des taux de vente bien appréciables. Alors, chers lecteurs, nous sommes disposés à changer le menu de ce que nous vous offrons. A condition que vous changiez vos goûts en termes de consommation.