La diplomatie sénégalaise a ses amitiés que les circonstances ignorent. Quand Macky a trouvé les caisses vides à son arrivée au pouvoir, c’est Sarkozy qui lui a permis de régler ses factures. Beijing a eu beau lui ouvrir ses coffres, la Chine n’aura jamais la préséance sur les Etats-Unis ou la France, auprès des autorités sénégalaises. D’ailleurs, en acceptant de financer l’autoroute de Saint-Louis, l’Administration américaine fait mieux que n’importe quel autre partenaire, si on ajoute cet appui au don fait dans le cadre du Mca. Les vrais amis ne comptent pas.