Lors de la Conférence nationale des chefs de Parquet tenue hier, la mise en place du placement sous surveillance électronique a été au cœur des débats. Dans son discours, le ministre de la Justice a informé qu’en «plus de la loi, les dispositions réglementaires subséquentes ont été prises et les juridictions pourront très prochainement, après les formations envisagées dès le premier trimestre de l’année 2022, faire recours à ce nouveau dispositif». Le bracelet électronique a été choisi par les autorités, pour trouver «une alternative à l’incarcération et faciliter ainsi la réinsertion sociale». Ce dispositif, qui sera mis «au profit d’une catégorie de citoyens, fussent-ils des présumés coupables ou définitivement condamnés», permettra, d’après M. Sall, «d’éviter ou d’amenuiser, l’effet désocialisant de l’incarcération».
Par Dieynaba KANE – dkane@lequotidien.sn