La caravane de la liberté, sitôt démarrée, s’est transformée en ligne de combat. La lutte entre les pouvoirs publics et les partisans du parti Pastef ne semble avoir pour but que de perturber les citoyens. Le leader de ce parti s’arrange à chaque fois qu’il prend la parole, pour donner aux autorités dix prétextes pour l’enfermer, mais personne n’ose. Par contre, quand il s’agit de lancer des grenades sur ses partisans, on ne lésine pas. Or, cela ne contribue qu’à renforcer son discours sur le caractère répressif du régime. Antoine Diome, pourriez-vous changer de méthode !