On connaissait le «patient de Berlin», la première personne considérée comme guérie du Vih en 2011. Presque dix ans plus tard, voici donc le «patient de Londres», qui devient le deuxième cas recensé de rémission.
L’histoire de leur guérison est similaire. En plus du Vih, les deux hommes souffraient d’un cancer du sang pour lequel ils ont reçu une greffe de moelle osseuse, ainsi que des cellules souches. Celles-ci sont génétiquement mo­difiées pour empêcher le Vih de s’implanter dans leur organisme.
Cette stratégie avait été couronnée de succès pour le «patient de Berlin» et le scénario s’est, donc, répété pour le «patient de Londres», qui n’a montré aucun signe d’activité du virus depuis un an et demi. Il est donc considéré en rémission.
Adam Castillejo, c’est le nom du patient de Londres, s’est fait connaître ce mardi, car il veut «être un ambassadeur d’espoir». Cela dit, son cas n’est malheureusement pas transposable à d’autres malades, car la procédure utilisée est lourde et risquée avec un taux de mortalité de 10%.
rfi.fr