Statistiques : L’Egypte, le Cameroun et le Ghana ont remporté la moitié des titres mis en jeu

Les trois demi-finalistes sur les quatre de la Can : Egypte, Ghana et Cameroun, ont remporté la moitié des 30 titres mis en jeu lors de la compétition phare du football africain. Les Pharaons de retour à la Can après une éclipse ayant duré trois éditions (2012, 2013 et 2015) ont remporté sept éditions, ce qui en fait les plus titrés en Afrique.
L’Equipe égyptienne, titrée lors des deux premières éditions 1957 et 1959, a attendu celle de 1986 organisée à domicile, pour se parer d’or. Les Pharaons sont ensuite allés gagner au Burkina Faso en 1998 avant de réussir un triplé historique entre 2006 (Egypte), 2008 (Ghana) et 2010 (Angola). Dirigée par l’Argentin Hector Cuper, l’Egypte qui sera opposée au Burkina Faso en demi-finale, ce mercredi, est la seule nation maghrébine à avoir gagné hors de ses bases la couronne continentale.
Le Ghana, qui court après un titre continental depuis 1982, a remporté à quatre reprises le titre continental en 1963 et en 1965 mais aussi en 1978 et en 1980. En 1980, Abedi Pelé, le père des frères Ayew (André et Jordan), était dans les rangs de la dernière équipe ghanéenne à être titrée. Les deux jeunes enfants étaient passés à côté du titre en 2015 face aux Eléphants de Côte d’Ivoire aux tirs au but.
Le Cameroun avec ses quatre trophées, a gagné son premier titre en 1984 à Abidjan, en Côte d’Ivoire avant de récidiver quatre ans plus tard au Maroc (1988) après avoir perdu la finale de 1986 contre les Pharaons au Caire. Médaillé d’or aux Jeux Olympiques en 2000 à Sydney, le Cameroun a poursuivi son emprise sur le continent en remportant deux titres en 2000 au Nigeria et en 2002 au Mali.
Le Burkina, qui a joué une finale contre toute attente en 2013 contre le Nigeria, et réussi un beau parcours en 2017, est la seule sélection présente dans le carré d’as à avoir un palmarès vide de titre. Les Etalons sont à deux victoires du trophée de la 31ème édition dont la finale aura lieu le dimanche 5 février à Libreville.
Aps