Deuk bi dafa Macky… En ce moment, ceux qui le disent, ne sont pas les diseurs de bonne aventure, ou «marabouts». En cette période d’après-Tabaski, qui fait de ce mois l’un des plus longs de l’année, cette engeance n’a pas à se plaindre de la politique du chef de l’Etat, tout au contraire. En décidant de prolonger d’encore quelques jours la publication de la liste du gouvernement, il permet aux retardataires, de réunir les montants demandés pour satisfaire l’appétit de leurs charlatans, afin de préserver leurs espoirs. Une manière aussi efficace que d’autres pour assurer la répartition des richesses. Et là, les calculs ne se font pas à partir du billet de Macky, le dernier 500 Cfa de la Bceao.