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2020 restera une année traumatisante pour le commun des mortels. Au Sénégal, cet hôte très encombrant qu’est le coronavirus a commencé à dicter sa loi avec la mort de l’ancien président de l’Olympique de Marseille et premier Sénégalais à mourir du Covid-19. La maladie a, entre autres faits marquants, révélé aussi une surprise de taille : le leader du parti Rewmi. Idrissa Seck a été la vedette du 1er novembre avec sa nomination inattendue à la tête du Conseil économique sociale et environnemental (Cese), au moment où son parti signait son entrée dans le nouvel attelage de Macky Sall avec qui il était en discussions depuis 15 mois, confirmant les soupçons de certaines franges de l’opinion. La pandémie a aussi entraîné la fermeture de l’école avant que la réouverture de celle-ci pour les candidats aux différents examens ne provoque de très bons résultats.
Une aide alimentaire de l’Etat de 69 milliards est venue atténuer les effets du Covid. Mais l’absence de transparence dans la gestion du ministre du Développement communautaire d’alors, Mansour Faye, a été décriée sans que la lanterne de l’opinion ne soit éclairée.

 

 

 

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