PARTAGER

La Cité du Rail a abrité, ce week-end, la première édition du Camp de basket «El Futuro», à l’initiative de Oumar Sow. Un émigré qui s’active dans le domaine depuis une vingtaine d’années.

Offrir une chance aux jeunes talents du basket-ball sénégalais et africain afin qu’ils puissent contribuer efficacement au développement de cette dite discipline. Telle est l’ambition du recruteur Oumar Sow, qui a organisé, ce week-end, à Thiès, un Camp dénommé : «El Futuro». Lequel camp a regroupé quelque 70 joueurs locaux et une vingtaine d’expatriés, des entraineurs, des responsables du basket sénégalais. L’idée, selon l’initiateur Oumar Sow, c’est de «rassembler les coaches et les jeunes qui n’ont pas eu la chance d’être connus par la Fédération sénégalaise de basket-ball pour être sélectionnés dans les sélections U18 U19. Et l’objectif, comme nous l’avons fait en Espagne, qui a sélectionné un de mes joueurs, Ilimane Diop, en Equipe nationale, de le faire ici aussi au Sénégal. C’est d’avoir un ou trois joueurs dans l’Equipe nationale. C’est la raison pour laquelle, nous avons demandé à des responsables de la Fédération de venir voir ces jeunes talents». En outre, saluant l’engouement de la famille du basket pour l’organisation du Camp «El Futuro», le recruteur Oumar Sow, de constater : «Les gens veulent travailler, mais ils n’ont pas de moyens. C’est pourquoi, dès qu’on les appelle au travail, ils viennent.» Il ajoute, dans ce cadre : «La fédération est en train de faire ce qu’elle peut dans ce sens et par rapport à ses moyens.» Mais, remarque-t-il, «on a besoin plus de moyens dans le basket sénégalais. Et si quelqu’un veut aider aussi ce basket, il n’a qu’à amener du matériel au coach. C’est simple ! On ne peut pas parler tout le temps et ne rien faire. Il y a déjà des coachs qui veulent travailler, mais également beaucoup de centres, mais ils n’ont pas de moyens».
Revenant sur l’organisation de ce camp de basket-ball, le protégé du joueur de la Nba, Cheikh Tidiane Sall, fera savoir, «chaque année, j’organise des camps mais avec les grands clubs comme le Real Madrid. Et cette fois, nous avons eu l’idée de changer en l’organisant à Thiès, la capitale du basket-ball sénégalais, parce que la majorité de mes joueurs viennent d’ici. Et à la fin du camp, des équipements seront offerts à 23 coachs qui ont des centres». Il espère perpétrer l’acte l’année prochaine, mais aussi de «faire plus pour le rayonnement du basket-ball sénégalais». Car, signale-t-il, «nous sommes dans le milieu depuis 1998, et en Espagne où nous évoluons, nous avons formé près de 80 joueurs qui évoluent aujourd’hui à l’extérieur». Oumar Sow reste convaincu que «le Sénégal peut compter sur eux».
nfniang@lequotidien.sn

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here