Les députés qui veulent une loi qui criminalise l’homosexualité devraient se rappeler les effets de certaines lois qui ont été votées par eux-mêmes auparavant. Il ne semble pas y avoir moins de drogue, surtout dure, depuis que les peines ont été corsées contre le trafic de drogue. Et quand on évoque la criminalisation du viol, on se rappelle que Adji Sarr attend toujours justice, et les Miss retombent peu à peu dans l’oubli. Nos élus n’ont donc pas vraiment de quoi inquiéter les «homos» du Sénégal.