Invite – Président Commission électorale Fédé guinéenne : Aboubacar Koïta en imprégnation à l’Ag de la Fsf

Le président de la Commission électorale de la Fédération guinéenne de football (Feguifoot), Aboubacar Koïta, a pris part samedi à l’Assemblée générale élective de la Fédération sénégalaise de football (Fsf), à l’invitation de la partie sénégalaise.
«Nous sommes venus ici effectivement grâce à l’invitation du président Seydou Diagne (président Commission électorale de la Fsf) pour s’imprégner et échanger avec nos collègues», a expliqué le dirigeant guinéen dans un entretien avec l’Aps. «Il était important de voir sur place comment les choses se passent et anticiper sur les éventuels écueils qui peuvent se poser dans l’exercice de notre mission» pour le compte de la Fédération guinéenne de football, a-t-il ajouté.
Aboubacar Koïta a dit avoir vécu «de grands moments» lors de ces assises de la Fsf. La Commission électorale de la Fsf a bien maîtrisé son sujet, a commenté le juriste guinéen qui a applaudi l’attitude des deux candidats.
«J’ai aimé l’esprit fair-play ayant prévalu notamment en voyant le vaincu (Mady Touré) aller congratuler le vainqueur (Augustin Senghor) avant même la proclamation officielle des résultats», a déclaré M. Koïta. Il estime que cela constitue «une belle leçon de démocratie qui doit faire tache d’huile» dans toutes les fédérations africaines de football.
«Les deux camps ont défendu leurs positions sans outrance en faisant valoir des arguments», a-t-il dit, soulignant que ce qu’il a vu, va servir lors de l’élection à la présidence de la Feguifoot. A ce sujet, Aboubacar Koïta dit être dans l’attente de la mission conjointe Caf-Fifa (21 au 24 juin) qui a séjourné récemment à Conakry.
Les deux candidats déclarés à la présidence de la Feguifoot ont été recalés par la Commission électorale, ce qui induit un blocage dans le processus devant conduire à l’élection du successeur de Antonio Souaré. Sanctionné dans l’exercice de ses fonctions, le dossier du président sortant n’ayant pas été validé.
Avec aps
1 Comments
Là-bas au moins, le Président de la Commission Électorale n’invalide pas une candidature pour des raisons subjectives.
Il est tout simplement attaché aux valeurs et principes de droit et d’équité et ne trahit pas son serment.