La Journée mondiale de la population a été célébrée hier au Sénégal. Une occasion pour les réseaux en population et développement de lister quelques engagements pour la prise en charge effective et efficiente des questions de population /développement.

Les réseaux en population et développement ont pris quelques engagements hier, lors de la Journée mondiale de la population. Ces parlementaires, religieux, communicateurs traditionnels, journalistes etc. ont promis de respecter leurs stratégies de plaidoyer en direction des décideurs pour la prise en charge effective et efficiente des questions de population/développement. Ils se sont également engagés à élaborer et mettre en œuvre une feuille de route pour la vulgarisation du dividende démographique et un plaidoyer fort pour son opérationnalisation. Par la voix de Ahmed Guèye, leur coordonnateur, lesdits réseaux disent être prêts à soutenir la réalisation du dividende démographique par l’investissement chez les jeunes, afin d’accomplir leur plein potentiel…
Il est important de mentionner que le Sénégal, à l’instar des autres pays du monde, a célébré cette journée du 11 juillet. Laquelle avait pour thème «25 ans de la Cipd : accélérer les promesses par la capture du dividende démographique». Elle coïncide avec les 50 ans d’existence du Fonds des Nations unies pour la population(Unfpa) et les 25 ans de la Conférence internationale sur la population et le développement (Cipd).
Cet évènement a offert l’opportunité aux acteurs de faire un bilan sur les avancées notées en matière de population, mais également de pouvoir se projeter à l’avenir pour relever les défis de population et de développement qui interpellent nos Etats. C’est ainsi que le directeur de Cabinet du ministre de l’Economie, du plan et de la coopération, Alioune Ndiaye, a informé que beaucoup d’améliorations ont été enregistrées au Sénégal en matière de santé maternelle, de reproduction. «Si vous regardez, le taux de prévalence de contraception a beaucoup augmenté dans notre pays, le taux de mortalité infantile juvénile a bien baissé», affirme-t-il. Donc, ajoute le représentant de Amadou Hott, «de moins en moins, on a des complications des mamans qui accouchent et les enfants qui ont plus de 5 ans commencent à survivre».
Pour les défis à relever, il s’agit de l’éducation et de la formation. «Vous voyez dans notre pays, on adresse bien ce défi là avec des programmes de formation, d’éducation depuis la maternelle qui éveille la conscience des enfants et les prépare à entamer leur cycle élémentaire», a expliqué M. Ndiaye. Qui, poursuivant son propos, a rappelé qu’il y a un dispositif mis en place par le gouvernement pour relever ces défis. Il dit : «Je pense que la stratégie existe dans le Pse avec l’Axe 3 qui met l’accent sur le développement du capital humain et qui permet d’adresser toutes les questions de population au plan santé, éducation, formation et emploi.»
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