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Face à la presse hier, Abdoulaye Diouf Sarr a été interpellé sur l’augmentation des décès durant cette deuxième vague de coronavirus. D’après le ministre de la Santé, «le grand problème occasionnant l’augmentation des décès et des cas graves peut s’analyser d’abord par rapport à la hausse du nombre de cas positifs». A l’en croire, «il y a une corrélation parfaite entre le nombre de cas, le nombre de cas graves et de décès». Pour lui, «si le nombre de cas augmente de façon exponentielle, il faut s’attendre à ce que le nombre de cas graves augmente» ainsi que celui des décès. Autre explication donnée par le ministre, c’est le retard qu’accusent les patients avant de se faire consulter. «Très souvent beaucoup de patients restent à domicile pour des raison de stigmatisation ou de déni et arrivent dans les structures sanitaires à la dernière minute. Et beaucoup qu’on perd, ce sont ceux qui arrivent à la dernière minute», a-t-il dit. Pour éviter cette situation, M. Diouf Sarr appelle à lutter «contre la stigmatisation et le déni» pour que les personnes malades ne se cachent pas. Ce qui, d’après lui, «donnera les chances de les sauver».
S’agissant de la prise en charge des cas asymptomatiques à domicile, le ministre révèle que l’évaluation faite «il y a une semaine dans le périmètre de Dakar, qui concentre un nombre extrêmement important des cas pris en charge à domicile», montre que «globalement il y a une bonne prise en charge». Cependant, il souligne que des dysfonctionnements ont été notés. A ce propos, Abdoulaye Diouf Sarr demande «aux citoyens de respecter les principes de la prise en charge à domicile, aux familles de suivre et aux districts d’être en contact permanent avec les malades qui sont dans les domiciles pour éviter une propagation».

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