«On a fermé et on continue à payer les salaires. On espère que cette situation ne va pas durer trop longtemps parce qu’on risque de se retrouver dans une position embarrassante. On avait 300 à 400 visiteurs par mois et les 80% étaient des touristes. Il faut au moins 8 000 euros pour mettre en place des circuits de visite virtuels. C’est trop cher pour nous».