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La Guinée a validé hier son billet pour les quarts de finale du Chan 2021 en arrachant le match nul contre la Tanzanie (2-2). Une qualification dans la douleur pour le Syli local qui termine en tête de son groupe.

La Guinée est passée par tous les états ce mercredi au stade de la Réunification de Douala, mais le Syli local a fini par valider son billet pour les quarts de finale du Chan 2020 en arrachant le match nul contre la Tanzanie (2-2), qui est quant à elle éliminée.
Pourtant tout avait commencé de manière idéale pour les hommes de Lappé Bangoura qui obtenaient très vite un penalty suite à une main de Lyanga consécutive à une tête de Kalil Traoré. Gnagna Barry se chargeait de transformer la sentence pour s’emparer des commandes du classement des buteurs avec 3 réalisations (0-1, 4e).

Le sauveur Kantabadouno
Sauf que les Tanzaniens connaissaient ensuite un gros temps fort et poussaient. Si Moussa Camara claquait la frappe soudaine de Kapombe, en revanche le portier ne pouvait rien et s’inclinait sur la somptueuse demi-volée de Baraka Majogoro, entrée avec l’aide du poteau (1-1, 23e). Ça chauffait sérieusement devant le but guinéen, mais le Syli local reprenait ensuite du poil de la bête et repartait à l’offensive en fin de première période, sans toutefois parvenir à trouver la faille.
Alors qu’ils semblaient maîtriser le début du second acte, les Guinéens se faisaient pourtant surprendre sur une tête de Edward Manyama sur corner (2-1, 69e) ! A cet instant, la Tanzanie était qualifiée et la Guinée éliminée. Mais le Syli n’abdiquait pas et arrachait l’égalisation sur une tête de Victor Kantabadouno (2-2, 82e) qui envoyait son pays en quart de finale où il défiera le Rwanda samedi.
A Limbé, dans l’autre match, la Zambie a été tenue en échec par la Namibie (0-0), déjà éliminée, et termine 2e de ce groupe D. Les Chipolopolos affronteront le Maroc.

COULISSES DU CHAN

Faux tests Covid-19 : un consultant de Rfi confirme
Rémy N’Gono n’y est pas allé de main morte. Le célèbre chroniqueur sportif camerounais et consultant de la Radio Foot International en a remis une couche à son pays, le Cameroun, qui accueille le Chan 2021. Face aux résultats des tests sur le Covid-19 dont les effectifs de certaines sélections ont été amoindris notamment la Rd-Congo, Rémy N’Gono parle de triche. Pour Rémy, ces manœuvres orchestrées par le Cameroun sont dans le but de déstabiliser les nations favorites à ce Chan, notamment la Rd-Congo deux fois vainqueur de la compétition. Et comme par hasard, Camerounais et Congolais vont s’affronter samedi prochain en quart de finale. On devine déjà l’ambiance avant et pendant ce match-couperet.

En colère, les stadiers de Japoma menacent de tout arrêter
Après le mouvement d’humeur des volontaires sur le site de Douala, c’est désormais au tour des stadiers, en l’occurrence ceux de Japoma, d’exprimer leur ras-le-bol. Dans une correspondance destinée au ministre des Sports et de l’éducation Physique, président du Comité d’organisation du Chan, ils menacent de tout arrêter si rien n’est fait pour améliorer leurs conditions de travail. Ils se plaignent des responsables de ce site de la compétition qui ne leur offrent pas d’agréables conditions de travail.
«Comment comprendre que sur le site de Yaoundé, un stadier perçoive pour chaque jour de match, la somme de 5000 Cfa, à Limbe, le même service revient à 4000, à Bépanda, c’est 2000 et une fois à Japoma, c’est autour de minuit qu’on nous rassemble pour nous remettre 1000 Cfa ? Sur quels critères ? Japoma à lui seul, c’est 50 000 places assises, donc, en principe le plus gros du travail», s’insurgent-ils dans la lettre destinée au ministre des Sports. Avant de poursuivre : «Monsieur, pour que la fête du football continue d’être belle dans notre pays, nous vous sommons de mettre la lumière sur cette situation qui ne cesse de durer et nous empêche d’exercer l’esprit tranquille», exigent-ils.
Stade de Japoma : étroitesse de la salle de presse, vols…
Pour Eric Mamruth, journaliste à Rfi, tout est parfait au stade de Japoma. Mais l’infrastructure a quelques manquements comme la salle de presse qui serait trop étroite pour accueillir les hommes de médias.
Restons au Stade Japoma, avec l’Association des journalistes sportifs du Cameroun qui déplore le vol du matériel didactique de la salle médias. Il s’agit des casques micros des ordinateurs.
Afrik-foot

 

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