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Les experts et techniciens américains de la société Haliburton peinent toujours à circonscrire les flammes de l’incendie de Ngadiaga. Trois semaines après le début des opérations d’extinction, ces ingénieurs ne savent pas pour le moment comment étouffer les fuites de gaz qui s’échappent de l’intérieur du puits.

L’incendie de Ngadiaga est un cas. Les deux opérations d’extinction ont échoué. C’est parce que du gaz continue à couler en provenance du puits qui subit encore des fuites. D’ailleurs, des spécialistes pétroliers redoutent une explosion qui pourrait survenir au cours des opérations d’extinction menées par les Américains de la société Haliburton. En clair, les techniciens ne savent toujours pas comment étouffer les fuites de gaz qui s’échappent de l’intérieur du puits en feu. Et ce malgré la technique consistant à injecter avec une forte pression du sel et de l’eau sur le puits. Le feu résiste toujours. Pour dire, selon une source, «la maîtrise des flammes n’est pas le plus important puisque le gaz continue à couler. On aura réussi lorsque le gaz finira de couler. C’est la source de la fuite qui constitue le problème. Et tant que cette dite source n’est pas étouffée il y aura des fuites. Et en ce moment il est impossible d’évaluer la situation des installations à l’intérieur du puits en flammes». Inquiétant !
Les opérations d’extinction de l’incendie, qui s’est déclaré le 19 décembre, lors d’une opération menée en vue de l’amélioration de la productivité du puits de gaz, et de remise en état du site gazier, ont démarré il y a trois semaines. Le sinistre a déjà coûté la vie à Henry Gunning, en charge de la maintenance et du suivi des travaux de la plateforme d’exploitation du gaz de Ngadiaga et le gendarme Sakoura Gaye, déployé pour la sécurisation du périmètre gazier, qui a péri par noyade.

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