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Avec 300 cas positifs enregistrés dont 174 issus de la transmission communautaire et 9 décès, le Sénégal reste toujours dans une zone rouge.

La lecture du point sur la situation de la maladie d’hier a fait frissonner. A cause d’un nombre de personnes contrôlées positives très élevé. Sur 2 270 tests réalisés, 300 cas positifs ont été recensés, soit un taux de positivité de 13,22%. Il s’agit de 126 cas contacts et surtout 174 issus de la transmission communautaire. En détail, les villes de Kaolack (25), Thiès (14), Touba (10) et évidemment Dakar restent les plus touchées par un virus qui poursuit sa progression agressive à l’intérieur du pays.
Dans les districts, la situation ne change pas : Depuis le début de la pandémie, Dakar Ouest (3 765 cas), Dakar Centre (3 682), Dakar Sud (2 961), Dakar Nord (1 901), Touba (994), Thiès (938), Guédiawaye (887), Mbao (698) et Kaolack (686) restent toujours les foyers les plus touchés. Il y a une petite éclaircie dans la grisaille avec 173 patients qui ont déclarés guéris. Même si 43 cas graves sont pris en charge dans les services de réanimation. Par contre, le ministère de la Santé a annoncé dans son compte rendu de la situation épidémiologique que 9 décès ont été enregistrés.
Depuis le début de la pandémie, 24 mille 209 cas ont été déclarés positifs au Sénégal dont 20 mille 089 guéris, 561 décès et 3 558 sous traitement dans les Centres de traitement des épidémies ou chez eux.
En attendant, le débat sur les vaccins se pose, poussant plus de 2 800 scientifiques de 130 pays à se réunir lors d’un forum virtuel organisé par l’Organisation mondiale de la santé (Oms), pour recenser les lacunes et fixer les priorités de la recherche concernant les vaccins contre le Sars-CoV-2, le virus à l’origine du Covid-19. Selon l’Oms, ils «ont discuté de l’innocuité et de l’efficacité des vaccins existants et expérimentaux, des moyens d’optimiser une offre limitée et de la nécessité de faire des études supplémentaires sur leur innocuité». «La mise au point et l’homologation de plusieurs vaccins sûrs et efficaces, moins d’un an après l’isolement et le séquençage génétique de ce virus, sont une performance scientifique stupéfiante», a déclaré dans son allocution d’ouverture le Dr Tedros Adhanom Ghe­bre­yesus, directeur général de l’Oms. «L’homo­lo­ga­tion des premiers vaccins ne signifie pas que la tâche est accomplie. Loin de là. D’autres vaccins sont à l’étude, qui doivent être évalués si l’on veut avoir suffisamment de doses pour vacciner tout le monde.»
Il faut noter que plus de 30 millions de doses de vaccin ont déjà été administrées dans 47 pays, la plupart à revenu élevé. Mais le lancement des vaccins à travers le monde a fait ressortir des inégalités flagrantes dans l’accès à ce moyen de défense vital.

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